Évaluation de moyens de lutte contre la teigne du poireau en agriculture biologique

Description

En production biologique, seulement deux insecticides sont autorisés pour lutter contre la teigne du poireau. De plus, la synchronisation des pulvérisations est cruciale afin d’atteindre les larves avant qu’elles s’enfouissent dans les feuilles du poireau. Malgré leurs efforts, les producteurs observent des dommages et des pertes de rendements importants. Il importe donc de se tourner vers d’autres méthodes pour combattre cet important ravageur des cultures biologiques d’alliacées (ail, oignon et poireau) au Québec.

Objectif(s)

  • Évaluer des stratégies de lutte contre la teigne du poireau qui soient efficaces et économiquement rentables tout en étant respectueuses de la santé humaine et de celle des écosystèmes.
  • Évaluer des stratégies pour lutter contre la teigne du poireau en culture biologique du poireau à partir des données déjà disponibles au Québec, dans les autres provinces canadiennes, aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

De 2014 à 2018

Durée du projet

Production maraîchère

Secteurs d'activité

Pesticides et lutte aux nuisances, Agriculture biologique, Protection des écosystèmes

Services

Ce projet permettra de développer de nouveaux outils efficaces et rentables pour les producteurs d'ail, d'oignons et de poireaux.

Partenaire

Cultivons l'avenir II

Cela pourrait vous intéresser

Chrysomèle rayée du concombre
2014-2018 • Production maraîchère

Lutte contre la chrysomèle rayée du concombre en production biologique de cucurbitacées

Ce projet permettra de valider l’efficacité de différents produits phytosanitaires contre la chrysomèle rayée du concombre en production biologique de cucurbitacées.

En savoir plus sur le projet

Champ de pommes de terre
2017-2019 • Production maraîchère

Développement d’une fertilisation azotée mixte d'engrais à libération contrôlée et conventionnelle permettant de contrer le lessivage et de stabiliser les rendements annuels en pommes de terre

Apporter une majorité des besoins en azote sous une forme très peu lessivable permettra de minimiser la perte d'azote et d'appliquer une dose d'azote plus près de celle réellement nécessaire.

Chercheure : Christine Landry

En savoir plus sur le projet

Christine Landry